Collection: Bagues africaines

Des bagues façonnées à la main à Dakar, en argent massif, en bronze, en bronze doré à l'or fin ou en cuivre. Toutes ajustables, toutes mixtes : on les ouvre ou on les resserre, et elles vont à n'importe quel doigt.

C'est précisément pourquoi elles sont faciles à porter. Pas de taille à connaître, pas de mauvaise surprise. On en met une, puis deux, puis on finit par ne plus les enlever.

Chacune porte une forme qui veut dire quelque chose : l'Ankh, la croix de vie ; Niari Tali, « deux routes » en wolof ; Akwaba, le signe akan de l'accueil ; Nya et sa spirale. Ce ne sont pas des motifs décoratifs, ce sont des mots.

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Questions fréquentes

Faut-il connaître sa taille ?

Non, et c'est tout l'intérêt. Nos bagues sont ajustables : l'anneau n'est pas fermé, il s'écarte ou se resserre entre les doigts. Une même bague se porte à l'auriculaire comme à l'index.

Dans quelles matières ?

Argent massif, bronze, bronze doré à l'or fin et cuivre. L'argent reste clair, le bronze fonce légèrement avec le temps, le cuivre se patine le plus vite — un coup de chiffon doux ravive les trois.

Qui les fabrique ?

Des bijoutiers de Dakar, à la main, pièce par pièce. Les petites irrégularités d'une bague à l'autre viennent de là.

Peut-on les offrir ?

C'est le bijou le plus simple à offrir, justement parce qu'il n'y a pas de taille à deviner. Pour une femme, les modèles en argent — Nya, Senu, Ptah — passent partout et se superposent. Pour un homme, la Ndiaxass trois métaux et l'Ankh en bronze martelé sont les plus demandées : larges, franches, sans être ostentatoires.

Est-ce que ça noircit la peau ?

Le cuivre peut laisser une marque verte passagère sur certaines peaux, surtout l'été. C'est sans danger et cela part à l'eau. L'argent et le bronze ne posent pas ce problème.