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Kaolack Créations

Bague africaine en cuivre ajustable – six modèles faits main

Bague africaine en cuivre ajustable – six modèles faits main

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Six bagues, six mots. Chacune porte un nom venu d'une langue du continent, et chaque nom dit quelque chose de la forme qu'elle dessine au doigt.

Le cuivre — Pērēm, en wolof, comme notre bracelet du même nom — est un métal vivant. Il s'assombrit, s'éclaircit, garde la trace de la main qui le porte. Ces six modèles sont façonnés un par un dans l'atelier de Moustapha, bijoutier à Dakar.

Aucune taille à choisir

Les six bagues sont ajustables et se portent à n'importe quel doigt. L'anneau est ouvert : vous le resserrez ou vous l'élargissez avec les doigts, jusqu'à ce qu'il tienne sans serrer. Rien à mesurer avant de commander, rien à sélectionner au moment de l'achat, et la même bague passe de l'auriculaire à l'index selon l'envie du jour.

C'est aussi ce qui en fait un cadeau facile : pas de tour de doigt à deviner.

Un métal de protection

En Afrique, le cuivre n'a jamais été un métal ordinaire. Au Sénégal, il est l'un des trois métaux du Lamou Ndiaxass, ce bracelet que l'on pose au poignet du nouveau-né dans les premiers jours et qui ne le quitte plus : c'est l'alliance des trois métaux qui protège. Il en existe aussi une version enfant, portée dès la naissance.

Chez les Dogon du Mali, il est associé à l'eau et à la lumière, donc à la vie qui circule. Ailleurs sur le continent, on lui prête de purifier ce qu'il touche — l'eau, l'espace, celui qui le porte. Porter le cuivre à même la peau, c'est reprendre à son compte ce que des générations ont confié à ce métal. Nous racontons cette histoire en détail dans notre article pourquoi porter un bijou en cuivre, et sa fabrication dans notre guide du bracelet en cuivre africain.

Les six modèles

  • Lisanga — « rassemblement » en lingala. Ses deux lignes reliées disent l'union.
  • Medji — « deux » en yorùbá. Deux formes différentes qui se répondent et se complètent.
  • Oshupa — « lune » en yorùbá. Un grand cercle ajouré, comme un halo.
  • Matimba — « force » en xitsonga. Trois bandes structurées, solidité et puissance.
  • Ankh Ka — « vie et force vitale » en Égypte ancienne. La croix Ankh s'associe au Ka, l'essence vitale. À retrouver aux côtés de nos bijoux kamites.
  • Djigui — « espoir » en bambara. Un fil torsadé qui se croise et poursuit son mouvement.

L'essentiel

  • Ajustable, tous doigts : anneau ouvert qui se règle à la main, aucune taille à choisir
  • Cuivre, façonné et poli à la main
  • Bande de cuivre d'environ 7 cm à plat, enroulée en anneau ouvert — la longueur varie légèrement d'un modèle à l'autre
  • Fait main en Afrique, dans l'atelier de Moustapha à Dakar
  • Mixte, à l'exception d'Oshupa, dessinée pour une main féminine
  • Expédiée de Paris, avec suivi
Le cuivre, un métal qui bouge

Le cuivre ne reste pas figé. Au fil des semaines il fonce, prend une profondeur plus sombre, puis s'éclaircit aux endroits de frottement. Cette patine n'est pas un défaut : c'est la bague qui prend la mesure de celle ou celui qui la porte. Si vous préférez l'éclat des premiers jours, il revient en quelques secondes de polissage.

Entretien

Un peu de Miror, ou d'un produit similaire, déposé sur un chiffon doux suffit à raviver l'éclat. Retirez la bague avant la douche, la piscine et la vaisselle : le cuivre n'aime ni le chlore ni les produits ménagers. Rangez-la à l'abri de l'humidité.

L'atelier de Moustapha

Moustapha travaille à Dakar, sur la corniche, à côté du village artisanal. Il façonne aussi nos bracelets, bagues en argent massif et boucles d'oreilles en bronze. Chaque bague est faite à la main, une par une : deux exemplaires du même modèle ne sont jamais parfaitement identiques.

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Rémunération juste

Nous travaillons avec chacun en direct, sur la durée, et nous payons le prix qu'ils fixent.

Questions fréquentes

Comment choisir ma taille ?
Il n'y a pas de taille à choisir. L'anneau est ouvert : vous le resserrez ou l'élargissez doucement avec les doigts, jusqu'à ce qu'il tienne sans serrer. La bague s'adapte à n'importe quel doigt, et vous pouvez la changer de doigt quand vous voulez.

Et si ma main est très fine, ou très forte ?
Le réglage couvre une large plage de tours de doigt, dans un sens comme dans l'autre. Le cuivre est un métal souple : il accepte d'être repris plusieurs fois sans s'abîmer.

Que veut dire Pērēm ?
C'est le mot wolof qui désigne le cuivre. Nous l'avons donné à notre bracelet en cuivre pur, et c'est la matière commune à toute cette gamme.

Le cuivre protège-t-il vraiment ?
C'est ce que les traditions lui prêtent depuis très longtemps, et c'est à ce titre que nous en parlons. Nous ne vendons ni rituel, ni bénédiction, ni promesse : la bague porte une intention, celle de qui la met à son doigt.

Ces bagues se portent-elles à plusieurs ?
Oui. Les six modèles se superposent très bien entre eux, et s'accordent avec nos autres bijoux en cuivre.

Est-ce un bijou d'homme ou de femme ?
Cinq des six modèles se portent indifféremment. Seule Oshupa, avec son grand cercle, est dessinée pour une main féminine.

Voir toutes nos bagues africaines · Le bracelet Lamou Ndiaxass 3 métaux · Le bracelet Pērēm en cuivre

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