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Bracelet Sénégalais Lamou Ndiaxass 3 Métaux | Signature

Bracelet Sénégalais Lamou Ndiaxass 3 Métaux | Signature

Prix habituel €39,90 EUR
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  • Expédié de Paris, avec suivi
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Au Sénégal, le Lamou Ndiaxass se porte dès la naissance et ne se quitte plus. Hommes, femmes, enfants. On le met le matin sans y penser, on le garde pour dormir et pour travailler. En wolof, son nom dit simplement ce qu'il est : le bracelet mélangé.

Cuivre, bronze, fer blanc. Trois métaux, trois reflets qui changent avec la lumière. La version Signature est façonnée et polie à la main par Moustapha, maître bijoutier à Soumbédioune, à Dakar, qui travaille ces alliages depuis plusieurs décennies.

  • Un artisan, un nom, une adresse. Moustapha, à Soumbédioune. Nous travaillons avec lui directement, sans intermédiaire. Tout son travail est ici.
  • En stock, expédié sous 48 h ouvrées. Rien n'est fabriqué à la commande : vous n'attendez pas plusieurs semaines.
  • 18 cm, ouvert, mixte. Aucune taille à choisir. Le 20 et le 21 cm sur demande, et une version enfant et adolescent pour les poignets plus fins.
  • Essayable à Paris. Il est en boutique à Kama The Shop, Paris 18e : vous pouvez comparer les trois modèles au poignet avant de choisir.

Choisir son modèle

  • Torsade — la forme la plus ancienne. Les trois métaux s'entrelacent en une ligne continue ; le contraste ressort d'un coup d'œil.
  • Ligne droite — trois tiges lisses tenues par des bagues carrées. Plus géométrique, chaque métal reste distinct.
  • Relief — torsade et ligne lisse associées. Un jeu de volumes, des reflets qui bougent selon l'angle du poignet.
  • Triptyque Signature — les trois modèles réunis. Ce n'est pas trois fois le même bracelet : trois structures différentes pour les mêmes métaux, et une composition plus vivante au poignet.

Vous hésitez avec un autre de nos modèles ? Notre guide quel bracelet africain choisir compare les matières et les usages.

L'essentiel

  • Cuivre, bronze et fer blanc, sans traitement de surface : le contraste vient des métaux eux-mêmes
  • Finition poli miroir, polie tige par tige à la main à Dakar
  • 18 cm, quelle que soit l'épaisseur du modèle : le bracelet est ouvert, se porte ainsi et se règle légèrement au poignet
  • 20 et 21 cm sur demande, écrivez-nous avant de commander
  • Version enfant et adolescent pour les poignets plus fins
  • Mixte, femme et homme
  • Une carte d'entretien dans le colis, et un message de suivi quelques jours après la livraison
Pourquoi trois métaux

Le cuivre a une teinte chaude, presque orangée. Le bronze est plus sombre, tirant vers le brun doré. Le fer blanc est plus clair, presque argenté. Réunis, ils forment un contraste que rien n'a besoin d'accentuer : c'est la nature des métaux qui fait le rendu.

Dans les usages wolof, et plus largement en Afrique de l'Ouest, l'alliance de ces trois métaux porte en elle-même une idée de protection et d'équilibre. C'est le bracelet qui la porte, du fait de sa composition — elle ne dépend d'aucun rite ajouté, d'aucune option, d'aucun supplément. C'est ainsi qu'il est porté au Sénégal depuis toujours : tel quel, au quotidien.

Pour aller plus loin : la signification du Lamou Ndiaxass, le bracelet selon les peuples d'Afrique, le rôle social du bijou, et notre page bracelet africain : histoire, symboles et traditions.

Sur le cuivre en particulier, nous avons écrit pourquoi porter un bracelet en cuivre et une page complète sur le bracelet en cuivre africain.

L'atelier de Moustapha, à Dakar

Je l'ai rencontré un dimanche de 2025, à Soumbédioune, en faisant visiter le quartier des artisans à une amie. Son travail nous a arrêtées toutes les deux. Depuis, nous travaillons avec lui directement, sans intermédiaire. Son histoire est ici.

Moustapha façonne le cuivre, le bronze et le fer blanc depuis plusieurs décennies. Il tire les tiges, les assemble, puis les polit à la main, étape par étape.

Pour la version Signature, le polissage est plus long et plus précis : chaque tige est travaillée jusqu'à une surface miroir. Ce travail révèle la densité de chaque alliage — le cuivre devient plus lumineux, le bronze plus profond, le fer blanc plus net. Les arêtes sont adoucies, les lignes plus définies.

Les différences naturelles entre les trois métaux restent visibles : elles ne sont pas uniformisées. Chaque pièce est donc légèrement différente de la suivante.

De son atelier sortent aussi des joncs, des boucles d'oreilles en bronze et des bagues en argent massif : retrouvez ici les quinze pièces qu'il façonne pour nous. Ce mode de fabrication s'inscrit dans une tradition plus large, présentée sur nos pages mode et artisanat africain et bijoux africains.

Comment le porter

Porté seul, le travail des trois métaux ressort immédiatement. En Triptyque, les lignes varient d'une pièce à l'autre et le poignet devient plus vivant, sans être chargé. Il s'accorde à une tenue contemporaine sobre comme à un textile tissé.

Pour un contraste de matières, il s'associe au bracelet Perem en cuivre poli ou au jonc en bronze poli, tous deux de la même main.

Pour les poignets plus fins, le Lamou Ndiaxass enfant et adolescent reprend la même fabrication et la même finition : seule la taille change. La version adolescent convient très bien aux poignets très fins, y compris à l'âge adulte.

À découvrir : nos bracelets africains et la Collection Bijoux Signature.

Entretien et patine

Le cuivre, le bronze et le fer blanc sont des métaux vivants. Au contact de la peau, le cuivre peut foncer ou prendre une patine chaude, le bronze s'assombrir légèrement ; le fer blanc reste plus stable. Ces évolutions sont normales et réversibles.

  • Essuyez avec un chiffon doux après le port.
  • Évitez le contact prolongé avec l'eau et les produits chimiques.
  • Un polissage léger à sec suffit à retrouver l'éclat du poli miroir.

Ces gestes figurent sur la carte glissée dans votre colis, et dans le message que nous vous adressons après la livraison. Vous pouvez aussi nous écrire ou passer en boutique : quelqu'un vous répond.

Questions fréquentes

Quelle taille fait le bracelet ?

18 cm, quelle que soit l'épaisseur du modèle choisi. Il est ouvert et se porte ainsi : il n'y a pas de taille à sélectionner au moment de la commande, et il se règle légèrement au poignet.

Et si mon poignet est plus fort, ou plus fin ?

Le 20 cm et le 21 cm se font sur demande : écrivez-nous avant de commander et nous voyons ensemble. Pour les poignets très fins, la version enfant et adolescent convient parfaitement, y compris à l'âge adulte : c'est la même pièce, dans une taille plus petite.

Convient-il aux hommes ?

Oui, c'est un bijou mixte, porté indifféremment par les hommes et les femmes au Sénégal.

D'où vient ce bracelet exactement ?

Du Sénégal. Le Lamou Ndiaxass est un bracelet wolof, et son nom vient de cette langue. Nos pièces sont façonnées à Dakar, à Soumbédioune, par Moustapha, avec qui nous travaillons directement. Nous le nommons parce que nous le connaissons.

Faut-il faire bénir le bracelet ?

Non. Dans la tradition, ce sont les trois métaux réunis qui portent l'idée de protection et d'équilibre — le bracelet est complet tel qu'il vous parvient. Nous ne vendons aucune option, aucun rite et aucun supplément de ce type.

Peut-on y faire graver un prénom ?

Non, et c'est volontaire. En Afrique de l'Ouest, le bijou ne se grave pas : ce qu'il porte tient à sa matière, pas à une inscription ajoutée.

Quel est le délai de livraison ?

Les pièces sont en stock et partent sous 48 heures ouvrées. Rien n'est fabriqué à la commande : vous ne patientez pas plusieurs semaines.

Livrez-vous en dehors de l'Union européenne ?

Oui, avec suivi. Au sein de l'Union européenne, il n'y a aucun frais de douane. Ailleurs, des droits ou taxes locales peuvent s'appliquer à l'arrivée, selon votre pays.

Peut-on voir le bracelet avant de l'acheter ?

Oui. Il est en boutique à Kama The Shop, Paris 18e. Vous pouvez l'essayer, comparer les trois modèles au poignet et repartir avec.

Quelle différence avec la version brute ?

Même origine, mêmes métaux, même atelier. La version Signature reçoit un polissage manuel supplémentaire qui donne une surface miroir et des arêtes adoucies.

Le métal peut-il marquer la peau ?

Le cuivre peut laisser une trace verte passagère sur certaines peaux, surtout par forte chaleur. Elle part à l'eau et n'abîme rien. C'est le propre du cuivre non traité.

Est-ce une bonne idée de cadeau ?

Oui : pas de taille à deviner, une pièce mixte, et une histoire à raconter. Le Triptyque en fait un cadeau plus marquant, avec les trois modèles réunis.

À voir aussi : nos bracelets africains, la Collection Bijoux Signature et l'ensemble de nos bijoux africains.

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